#LookUp #GIEC : nous sommes dans la merde sans action immédiate !

Le GIEC publie son nouveau rapport : près de la moitié des humains sont vulnérables au dérèglement climatique : vagues de chaleur, pertes agricoles, pénurie d’eau, inondations, les scientifiques alertent de l’urgence de s’adapter à ces changements.

Ce n’est pas faute de le dire, mais combien de candidats à commencer par le président sortant, sont-ils réellement aux faits ?

Différentes voix rappellent ici ce qu’est la « radicalité » écologique.

Cette vision qui fait tant peur à certains, tandis que les horizons capitalistes entretenus par des machineries déconnectées continuent pourtant de les rassurer…

Il est cependant plus que temps d’aborder la question, de pallier l’inconnu en faisant face à cette dimension essentielle de l’écologie, loin du jardinage apolitique que nous vend le capitalisme vert depuis des années et qui nous endort sévèrement. Il est temps de réfléchir cet aspect avec courage, et en profondeur, malgré les a priori. D’affronter la déconstruction douloureuse des rouages qui sont responsables de l’état actuel du monde, dans un rapport bien plus global à notre environnement : évidemment social, politique et citoyen.

Il est aussi temps de saisir toute la puissance positive et créatrice de cette rupture qui paraît si effrayante. Derrière le deuil d’un vieux système faussement organisé et toxique, déstabilisant, se joue en fait une reconstruction porteuse de valeurs d’entraide, de solidarité, de soin et de dignité. Entre mille autres qui favorisent l’équilibre interdépendant du vivant.

L’écologie, littéralement « science de l’habitat », ne doit pas se penser, ni se pratiquer à moitié. Parce que le modèle en place, lui, est à fond, et ne prend pas de pause dans sa course folle et délétère.

Alors pour se familiariser avec cet état de faits, et préparer le terrain théorique d’actions pratiques, petite introduction en podcast, via France Culture :

« La question n’est plus de savoir si on est pour ou contre, la question est de savoir comment on y arrive. Comment réduit-on les émissions de gaz à effet de serre ? Comment diminuer le trafic en ville, ou le niveau de certains polluants ? C’est la discussion autour du « comment » qui est importante. » (Olivier Blond, délégué spécial à la lutte contre la pollution de l’air en Ile-de-France)

« La transition écologique va coûter. Il va falloir investir et déclasser du capital, soit arrêter un certain nombre d’activités en requalifiant ces personnes. Mais si on ne fait rien, cela va coûter encore plus cher ! » (Benoit Leguet, directeur de l’I4CE)

« Le monde actuel est effrayant. Le dérèglement climatique ou encore l’effondrement de la biodiversité est déjà en train d’arriver… Quand l’accord de Paris a été signé, tout le monde était soulagé. Mais presque aucun engagement n’a été respecté. Avec les jeunes qui militent, on essaie donc de se recentrer sur l’échelon local. La société écologique telle qu’on l’envisage, nécessiterait un système démocratique totalement différent. » (Léna Lazare pour Youth for Climate)

Podcast : https://www.franceculture.fr/…/l-ecologie-doit-elle…


DIFFUSÉ LE 16/09/2021

L’écologie doit-elle être « de rupture » ?

Réécouter L’écologie doit-elle être « de rupture » ? ÉCOUTER (38 MIN)

– source Mr Mondialisation

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