GCO : Les panneaux de la discorde et une lettre ouverte…

TF1 dans son 13H du lundi 31 janvier 2022, a abordé la problématique autour de la signalétique mise en place avec l’ouverture de l’A355 de contournement ouest de Strasbourg dit GCO qui trompe les automobilistes, poussés vers l’autoroute à péage de Vinci. « Strasbourg, vers l’accès gratuit, a disparu des panneaux » dénonce Bruno Dalpra, porte-voix du collectif des usagers de la M35 et de l’A35 de Strasbourg et à l’initiative de la pétition « rendez-nous Strasbourg »

UNE LETTRE OUVERTE
pour demander une table ronde.

A l’attention de 

Madame Josiane Chevalier,
préfète de la Région Grand Est et du Bas-Rhin,
Monsieur Frédéric Bierry,

président de la Collectivité européenne d’Alsace,
Monsieur Jean-Philippe Maurer,
vice-président Réseaux et Mobilités de la CeA
Mesdames Pia Imbs, présidente de l’Eurométropole de Strasbourg et Danielle Dambach et Jeanne Barseghian, présidentes déléguées,
Monsieur Alain Jund,
vice-président de l’Eurométropole de Strasbourg en charge des mobilités,

OBJET : table ronde pour définir les modalités de correction de la signalétique mise en place avec l’ouverture de l’A355 de contournement ouest de Strasbourg.

Lire la lettre ici :


« pendant ce temps là, Vinci vante les mesures compensatoires que l’entreprise met en oeuvre… »

Lorsqu’il s’agit d’aborder les mesures environnementales mises en oeuvre dans le cadre de l’autoroute A355 de contournement ouest de Strasbourg, Vinci met en avant les 1 350 hectares prévus dans les compensations dues aux atteintes sur la biodiversité et les espaces naturels détruit pour le GCO.

Seulement, sur les 1 350 ha que met en avant Vinci, 1000 ha sont des champs dédiés à la préservation du Grand hamster d’Alsace. Ce sont des conventions passées avec des agriculteurs locaux afin de modifier les cultures sur ces zones, notamment en y plantant de la luzerne, afin que l’espèce protégée en voix d’extinction est des espaces pour se nourrir. C’est bien, mais le compte n’y est pas, conteste les opposants. Ils prennent pour exemple les compensations dues à la destruction des zones boisées. Vinci achète des terrains pour replanter des arbres ou finance des reboisements. Problème : nous sommes loin des 140 hectares que doit replanter le concessionnaire. Pires, les zones reboisées n’ont aucune pérennité dans le temps. Ce sont toutes des plantations qui seront récoltées dans 20, 30 ou 40 ans.

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